Luminitza C. Tigirlas

Rilke-Poème Élancé dans l’asphère (extraits) « Dieu-est-poète », entendis-je un jour de la bouche de ma mère. Voici ce qu’elle lisait alors : Jamais nous n’avons, nous, pas un seul jour Le pur espace devant nous, où vont les fleurs infiniment s’épanouir. Toujours est là le Monde, jamais ce Rien sans lieu, ce Nulle Part: le Pur, vierge de tout regard, que l’on respire et qu’on connaît infiniment, sans désir de conquête Quelqu’un, enfant, dans le silence va s’y perdre, Et il en est bouleversé. Un autre meurt, et l’y voilà, il l’est. C’était Rilke. Entièrement ouïe, abandonnée par ma voix, mon regard furtif chercha appui dans le silence. La morsure de la poésie advint par l’Élégie rilkée

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ISSN : 2425-5947    

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