De la main à la chute

Balade sauvage d’une poignée de filles tentant d’échapper à l’ordinaire de cet « aménagement du désastre » qu’est devenue la ville. Se frottant au froid et au brillant du métal avec l’odeur du gazole en prime, aux « figures grimaçantes du dimanche soir », les filles s’appliquent « à défaire les traits habituels ». Et… « Elle répétait que la nuit ne s’arrache pas comme ça Que les corps engloutis ne peuvent pas être recrachés à coups de pelles » « M’approche Pourtant lui souffle Sois sans crainte bientôt dans la plaine le vent se lèvera et nous lècherons nos plaies comme de petits animaux assoiffés » « Je vais déchiqueter le paysage Remonter la paroi et secouer Ce qu’il reste de chemin … » Mar

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ISSN : 2425-5947    

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